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    9월 19일

    Par la lucarne ( (atelier d'ecriture , plusieurs plumes ... sur le pilotage de Céline )


    Il y a des jours où l'on se dit : c'est aujourd'hui. Pour Antoine : voilà il y est.
    Ils (les grands) vont chez Darty chercher l'écran plasma que Pépé leur a offert. Mais lui il a mal au coeur en voiture et puis Darty, c'est trop grand, c'est trop bruyant, c'est trop pour lui quoi.
    Donc en ce jour formidable il va pouvoir aller fouiner dans la chambre du haut, celle où les femmes repassent et où on entasse des tas de trucs. Parce que il n'est pas bête, Antoine, il est SUR : il y a des trucs de l'incroyable à dénicher là haut.
    Donc dès le calme dans la maison, deux par deux les marches et il sait qu'il ouvre la porte d'un nouveau monde : çà sent la lavande, mais les volets sont fermés, il n'y voit pas grand chose, l'ampoule doit être grillée : pas de réponse au bouton.
    Aïe le fenêtre est un peu haute, le petit banc de Mémée, quand elle tricotait, est juste à côté  et va solutionner le problème. Donc avec bien des précautions Antoine ouvre doucement les volets.
    Ah çà donne sur le jardin du père Marcel, on dirait pas vu d'en bas. Tous les jardins sont les uns dans les autres séparés par leur grillage, leur petite porte avec leurs gros cadenas.
    Mais c'est bien c'est le père Marcel parce que son chat dort  sur un muret de pierres chauffées au soleil.
    Ah dis donc si Maman voyait çà elle n'irait plus chez Hyper U pour les légumes.
    Tous bien rangés, la terre toute propre. Les carottes en ligne impec, les haricots verts aussi., çà se   voit que le père Marcel était militaire : même les légumes marchent enfin poussent à la badine. Et les tomates même des jaunes !
    Il y a un énorme pied de lavande, c'est lui qui parfume la pièce.
    D'un coup : ah la trouille ! Le chat se détend comme un ressort et court à fond après une bestiole sortie d'un tas de bois, la course : c'est de la formule 1, la bête se planque derrière les tomates : erreur le chat lui saute dessus : le coulis est prêt. Non, il ne l'a pas eue : il repart, virage angle droit chicane de navets qui y perdent quelques feuilles.
    Ah l'arrosoir : il tangue et quelques vagues se répendent, çà va il tient la route.
    Et là le chat dans le filet de sécurité, enfin le grillage mais la bestiole toute petit est passée : ouf pour elle. Tanpis : croquettes ce soir mon vieux !
    Un merle tente une lampée d'eau d'arrosoir, mais il comprend vite que ce n'est pas le bon endroit tranquille, le matou guette : il n'a  pas fixé son menu, ici c'est à la carte.
    Il y a plein d'insectes sur le composte dans le fond, ah çà ne doit pas y sentir la lavande. Qaund le chat n'est pas là il doit y avoir plein d'oiseaux : restaurant à ciel ouvert pour eux.
    Le jardin du bout ??? Ah oui c'est celui de la « nouvelle », mais Antoine ne voit rien à cause des tuyas trop hauts.
    Domage, parce que Madame Ducros ,disait tout bas, à Monsieur Putoing en faisant la queue chez le charcutier « qu'elle » se met « à poil » pour bronzer. Toute la charcutaille en a rosi d'émoi.
    Bon en même temps quand on les connait toutes des deux on préfère çà que le contraire.
    Mais bon Antoine est trop jeune pour juger.... alors pourquoi se met-il sur la pointe des pieds ?
    Il y a du bruit en bas, comme un coup de sifflet à la fin de la récré : retour à la réalité.
    « C'est le Tour de France » (événement planétaire paraît-il), clame Papa, « Maman sort des cornets pistache-chocolat ! »
    « Antoine viens voir çà c'est géant! », sûrement se dit le petiot, en refermant doucement les volets comme il les a ouverts, avec la certidude « qu'à la première occas il revient », parce que en plus il n'a pas farfouiller.
    mam ryline


    Enfin c’est les vacances….. Je vais bientôt le revoir….
    Un an que j’attends avec impatience son retour et quand on a à peine 16 ans le temps vous semble interminable…. J’espère que cette année encore il viendra avec ses parents passer ses vacances malgré ses 18 ans…. C’est l’âge où l’on veut prendre ses premières vacances entre copains…….
    Aura t’il changé…. me reconnaîtra t’il…. M’a  t’il oublié…..
    Par la lucarne de ma chambre, je scrute chaque baigneur…. Ils se ressemblent tous.
    Cheveux mi-longs, short de bain large sur des cuisses de gringalet pour certain et sur d’autres une version moitié homme-moitié adolescent attirent le regard des jouvencelles et de certaines femmes…
    Je défendais l’entrée à mes frères de cette petite chambre sous les toits dont j’avais fait une pièce douillette rien que pour moi et souvent je m’accoudais à cette lucarne et je me m’étais à rêver….. des rêves de jeunes filles……
    J’ai réussi cette année à me faire acheter par papa un maillot de bain deux pièces couleur turquoise. J’ai bataillé ferme pour l’avoir car il ne voit pas grandir…je suis encore sa petite fille
    Je suis déjà bronzée car j’aime le soleil et je suis tout le temps sur la plage avec Igor mon chien dès que je peux sortir ;
    Le carreau de la lucarne est embuée tellement j’y suis collée. Mon regard épie chaque baigneur allongé sur le sable ou dans l’eau…Je ne le vois pas…..
    Tout d’un coup, je vois arrivé ses parents……j’ai reconnu sa mère et enfin je le vois…..Il a tellement changé………. Ses cheveux sont coupés courts, des lunettes de soleil posées comme tous les jeunes sur la tête…. Il a grandi, forci là où il faut…. et je vois les regards des femmes allongées sur le sable le suivre des yeux……….. il ne laisse pas indifférent…..
    Va t’il me reconnaître….. Et puis maudit appareil dentaire…..je ne vais pas osé lui sourire…
    Dire qu’il suffisait d’un mois pour que je ne le porte plus……
    Je n’ose aller à sa rencontre mais il faut que je sache…
    Je descends un peu fébrile les deux étages, sors et va sur la plage qui jouxte la maison….
    Pour me donner le courage je vais à l’eau et je me mêle aux autres jeunes filles qui chahutent entre elles…. Je sens un regard posé sur moi…. Je me retourne et je le vois qui se dirige vers moi……. Il m’a reconnu…….
    MCB


    J’ouvre la lucarne du grenier où je me suis réfugié. Dehors, l’air soufré est irrespirable. A deux reprises l’instinct me pousse à la refermer. De toute façon il est trop tard et il est impossible de sauter de cette hauteur sans se briser les jambes.
    Bong, bong…
    Le Bruit est assourdissant, les murs tremblent.
    Dehors, le spectacle n’est que désolation. Malgré l’heure avancée le ciel est noir. Le soleil de ce matin d’hiver  traverse péniblement les colonnes de fumée acre.
    Un groupe de fuyards se dirige vers l’ouest. S’ils savaient que même la fuite n’est qu’illusion.
    D’où je suis, je vois les hommes en tête, le pas pressé. Ces mêmes hommes qui avant-hier encore, tenaient un discours belliqueux. Ils voulaient vendre chèrement leurs peaux qu’ils disaient et défendre leurs biens accumulés pendant des années dans ces petits pavillons de banlieue. Ils avancent vite, courent presque… et trainent derrière eux un cortège de femmes et d’enfants le visage marqué par la peur et les nuits sans sommeil.
    Bong, bong…
    Le veau d’or a été sacrifié afin de calmer le Maitre.
    L’armée d’Azathoth, dieu païen des enfers, dont on ne murmure que le nom, dévaste le monde.
    Ils arrivent, je les entends.
    Bong, bong…
    Le calvaire du village, décapité et déraciné sert maintenant de bélier et brise les portes les unes après les autres. Azathoth vient chercher son dû.
    Ils sont là.
    Une goutte de sang perle le long de ma joue.
    AL


    Un rocher , du sable , des bateaux et des gens , j'avais installé mon quartier général au grenier
    de cette maison dite " du passeur" . Cette maison servait autrefois au marin qui faisait
    traverser la rance avec son bateau en bois entre le cale de la passagère et celle de Jouvente.
    Cette maison avait aussi une histoire sanglante, elle avait été le lieu d'une
    égorgerie dont je me
    souviens plus les détails.
    J'étais au calme en haut de cette maison posée au fond d'un crique , de la nous y voyons aller et
    venir la mer dans le lit de la rivière, Rias ou aber voila le terme technique.
    Je craignais le soleil peut être pour ça que j'étais vautré sur ces coussins d'un autre age
    Des gens sur la plage, la mer montait et descendait des bateaux aux mouillages, des conversations
    Suivant les marée ou le vent les bateaux se rangeaient dans le même sens accrochés à leur bouées.
    De temps en temps dans de frêle embarcation appelée annexe, prame ou autre nom...
    des plaisanciers gagnaient leurs bateaux, rouges, bleus , jaunes, même des blancs ; de temps en
    temps à l'arrière, je pouvais en lire le nom ; Sylvie sur celui ci ...
    Une fois monté à bord , le bateau partait à la voile ou au moteur, mais parfois il ne bougeait
    pas et quelques heures après les personnages aperçus faisaient le chemin inverse avec ou sans
    courant , avec ou sans  avec plus ou moins de bonheur d'arriver à l'endroit duquel ils étaient partis.
    Sur la plage je reconnaissais des voix sans pour autant pouvoir suivre les conversations , des
    serviettes familières sur le sable , des sacs, des jouets.
    Amusant de voir les différents techniques pour entrer dans l'eau à 18 degrés les meilleurs jours .
    Le courageux ici ne présente pas d'intérêt, ceux qui avancent jusqu'au genoux sont plus rigolos,
    puis les cuisses, une grimace en prime pour passer le maillot , on trempe les mains, on se
    mouille la nuque, on est blanc ou rouge , parfois non uniforme , bronzage cycliste, randonneur,
    travailleur .
    Et celui ci qui nage sur le dos les mains sorties comme un castor
    L'arrivée sur la plage est aussi un moment de subtilité ; où me mets je ? en haut , en bas, à coté
    de qui , pas trop prêt ! monsieur à l'ombre madame au soleil
    Quelques exercices d'équilibristes pour se changer , mettre sa tenue de lumière , il y a ceux qui
    ont une vieille cabine de bain qu'on enfile sur les épaules, il y a les rapides  1s voir 2s ,
    ceux qui se tortillent se cachent au risque de se faire du mal .
    Sur la plage , les maniaques font le tour de leur serviette pour enlever les mégots , les curieux
    ou mateurs qui font faire à leur tête des 360 degrés toutes les 3 minutes sablier en main.
    Les gamins qui partent dans les rochers avec sceau et épuisette
    Ceux qui causent avec tout ce qui bouge, ceux qui parlent seul , ho pardon pas vu le téléphone
    Tiens la voila , je vais aller me baigner
    DM


    6월 20일

    recherche ESSAIM d'abeilles autour d'HERICY

    j'ai une ruche vide que je souhaite peupler d'une colonie d'abeilles.
    Autour de Fontainebleau , je viens chercher les essaims ...
    Merci d'avance
    3월 8일

    Jeudi 12 mars: journée SANS ACHATS !!!

    Sujet : Jeudi 12 mars: journée SANS ACHATS !!!

    -         D'autres pays l'ont déjà fait.

    -         Pourquoi pas nous ?

    -          PARTICIPEZ AU  MOUVEMENT NATIONAL du JEUDI  12  MARS  2009

    DATE DONT LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :

     - Vous êtes invités, tous et toutes, ce jour-là à ne « RIEN ACHETER  » surtout :

            - ESSENCE - GAZOIL

            - TABAC

            - JEUX DE HASARD (ts jeux de la Française des Jeux)

            - ALCOOL

            - BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité)

            - ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISE (radars, feu rouge, stop, stationnement....)

            En fait, tous ce qui est ‘’surtaxé’’  par l'état.

            Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver.

            Ce message n'est issu d'absolument, aucun parti politique ni d'aucun syndicat.

            Imaginez l'impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer

     Cette action sera peut être plus efficace que n'importe quelle grève ou manifestation !!!!

     -  SI VOUS PENSEZ QUE CETTE ACTION PEUT FAIRE CHANGER LES CHOSES ;

    Faites un copier coller sur vos sites, blogs ou diffusez le dans un E-mail a tous vos contacts Internet…

     - PREVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES, FAMILLES........qui eux même préviendront à leur tour leurs amis, familles, etc. .......

            - L'EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA NATURELLEMENT

            -  QUI TENTE RIEN N'A RIEN !!!!!!!!


    ps :désolé pour les personnes que cela pourrait impacter négativement personnellement

    11월 27일

    atelier ecriture novembre 2008

    a partir des 7 mots suivants, faire un petit texte

    rallye, murs, prémonition, bonbon, chevelure, voiture, vache


    Un coin de paradis, de la verdure , un ruisseau, une toute petite route, j'avais fini la démolition des murs qui ne présentaient pas d'intérêt, dans ce corps de ferme.j'avais aménagé l'intérieur de façon fonctionnelle et moderne, écolocompatible avec mon budget.
    Je pouvais regarder passer les vaches comme elles mêmes, pouvaient regarder passer les trains de l'autre coté de la colline. ce ne furent ni les vaches ni les trains auquel j'eus droit , mais a un rallye de voiture ancienne qui défilèrent cette après midi la ;
    L'impression de revenir au temps de mon enfance , panhard, juva, 2 et 4 chevaux , dauphine , R8 gordini, une voiture décapotable triumph je crois avec une dame de la même époque avec sur sa chevelure un foulard.
    Les souvenirs agissent sur vous,votre mémoire, les odeurs associées ...les odeurs et saveurs de votre enfance ne s'oublient pas , on passe du coq a l'âne de la 2 chevaux a la grand mère , à la compote , à l'odeur du foin, à un gout de confiture , à la sensation particulière de cette poudre de bonbon dans une petite boite en fer .
    Un peu a l'inverse d'une prémonition ou on a un pressentiment , la on se trouve avec des sentiments qui suivent l'événement..

    11월 13일

    Minard, l'endoit ou j'ai voulu t'emmener

    un coin du nord Bretagne , des petites aquarelles , le même paysage



    10월 31일

    un peu ou trop

    Jus de raisin
    Désaltérer
    desinhiber
    Y a du tanin
    je suis câlin
    dans les vins fins

    L'apéritif
    espoir furtif
    alcoolisé
    presque dopé
    je suis sportif
    presque fautif

    Alcool mon amie
    taux d'alcoolémie
    consommer
    très régulier
    dix demis
    mort a midi

    déchéance
    ou chance
    vomir
    ou rebondir
    spiritueux
    bientôt heureux
    10월 26일

    écoute je te raconte ou je t'emmene


    Je te dis que tu trouveras facilement, tu longes la cote depuis Saint Brieuc et tu tournes a droite avant d'arriver a Plouezec , direction pointe de Minard.
    La , tu gagnes la falaise et la maison est la au milieu des champs cultivés, pas trop prés du tombant des rochers. suivant les années, blé, choux fleurs ou mais font les choux gras de jules le paysan du coin.c'est une maison en U, a un seul niveau, peinte en blanc et adossée au nord pour se protéger du vent et de la pluie .
    Un garage un peu devant ferme en partie le U, des ardoises sur le U et des tuiles sur le garage.
    De l'entrée du jardin, tu vois la mer, sauf les années de maïs, je hais le maïs... sinon tu la vois la mer dans le creux du du champ.
    Tu entres dans le U et tu es dans la cour , des fenêtres , portes fenêtres entourent cette cour ,des petits carreaux ,  tout est peint en blanc, le sol est ardoisé.Avant d'entrer tu peux voir le long du garage, une rangée d'hortensia énorme, rouge, rouille, violet, bleu, marron, blanc, ... de plus ça continue dans le jardin, les hortensias débordent des allées, ils en condamnent même certains des allées , celle du petit pont , celle du puits .
                            Le jardin dans lequel nous sommes est sein d'un talus de grands arbres, au fond des thuyas de 20 mètres de haut, sur les cotés des noisetiers, des troènes, du sureau des ormes rescapés de la maladie .Au milieu du jardin parties tres organisées , un coin a arbres fruitiers , des arbres d'ornements dans un autre endroit, l'ancien potager en pelouse ou il reste une rangée de rhubarbe et herbes a manger
    .AH j'oubliais , des bouées récupérées à la grève et des caisses de pécheurs , les mêmes que l'on voit dans les criées , le matériel est en décoration pourrait on dire ...Deux petits cabanons peint en blanc , pour les outils, pour les besoins .
                            Fait pas chaud , on rentre dans la maison, par la porte de la cuisine , une habitude, nous voila dans la grande salle assez sombre, très meublée, il y a tout un pan de mur couvert d'armoires bien cirées, une horloge coincée entre , plus fine , plus claire...Une cheminée un peu massive, des éclairages iconoclastes, pendule romaine , une table avec des nappes quasi toujours dans les tons rouges des photos sur le buffet , la photo des enfants, du neveu.Il y a des tableaux accrochées ça et la une amie peintre , encore des hortensias plus vrai que nature .
    Un cuivre énorme accroché dans la salle a coté de vieux fusilsdes bouteilles colorées dans une toute petite fenêtre a un seul carreau.
    Tu verras mieux les paniers a séchés sur les armoires pendant que tu prendra l'apéritif, jean  en fait des paniers de toutes les sortes des plats , des hôtes , en osier en rotin, en noisetier Je te raconterai une autre fois le contenu des garages , granges cellier appentis , abris
                             Parfois je me dis qu'une émission de thalassa pourrait ce passé ici , musée de la récupération de la merles bouées récupérées sur les grèves en quantités sont classées par couleur, il y en a 100 de la sorte , les plus grosses en général jaune sont dans le champ , mais il y a plein d'autre
    chose, des madriers tombés des bateaux tankers, des coquillages, des galets, des bouts de filets, des cordages ..
    ce reportage pourrait s'appeler " objet trouvé a kerdaniou"



    10월 24일

    IL Y A ...

    Il y a un cheveux sur la tête a Mathieu
    Il y a vait des affreux reptiles et des éléphants blancs
    Il y a un trèfle a quatre feuilles dans ma pelouse
    Il y a l'air le feu, la terre et l'eau
    Il y a moi, la, dans le hamac.
    Il y a cette douceur de l'été.
    Il y a le chat qui passe et qui chasse le reptile
    Il y a Mathieu qui est venu me voir .
    Il y a ce rendez vous chez le coiffeur
    Il y a une chance sur un million que je trouve ce trèfle.
    Il ly a cette ruche maintenant et ces abeilles qui vont, viennent , dansent ...
    Il y a ce calme
    Il y a rien
    Il y a cette envie après ce repos
    Il y a milles idées, de faire de voir, de sentir, penser, peindre , écrire
    Il y a après ce calme une envie de tempête
    Il y a un tourbillon dans ma tète
    10월 19일

    brame du cerf

    Nuit lunaire,
    Léger brouillard
    Déplacement d'ombres au loin
    Le silence puis des cris
    Venus de la nuit,
    Surpris de la tonalité des sons
    Ont ils mal a crier comme ça?
    Font les mâles ...
    Les bois qui s'entrechoquent
    les cris qui viennent de leurs tripes
    rauques , graves, aigus parfois
    plusieurs cris en même temps
    des grands silences
    concert désarticulé dans la nuit
    chacun joue son morceau
    Pour les bons morceaux
    9월 28일

    association de mots compliqués

    Petit scribouillard , fabriquant de matrice a l'imprimerie
    J'étais assis au comptoir
    Certains me prenaient pour un hurluberlu
    alors que j'étais plutôt une quintessence d'iconoclaste, de labiacée et de lapis lazulli.
    je prenais le temps de vagabondage
    a balader mon regard des water closets
    a ce groupe de jeunes femmes respirant la nonchalance
    et buvant un thé yearling
    Avec mon yaourt d'une onctuosité remarquable , au bar , mon urbanité était flagrance , pardon flagrante .
    les trois donzelles encore juvéniles , pucelle ou demi vierge , en tous cas avec de beaux décolletés attisaient ma fantasmagorie. Entrainant mon imaginaire a faire des galipettes girandole, farandole, et autres grappillages ou jouissances avec leurs mères ...
    Trop chaud au bar , ou le yaourt qui n'était pas frais
    Dans le prisme d'un kaléidoscope , une bacchanale parmi les chrysanthèmes, les mandragores et les filipendules, l'ensemble tourne ou c'est ma tête,j'entends le youyou,  je vois une nébuleuse de luciole, un korrigan me rafraichit le front...nicodème me regarde ...
    Le syndrome de la tète a queuetopie , a rêver trop fort , mon oiselier,un peu chattemite,  me l'avait dit
    si rhapsodie.
    Suis pas un aristoloche , j'ai fini le bourgeonnement , j'ai plus de cinquante ans,
    je psychosomatique en tapinois ,
    pas cette fois
    considéré comme arachnéen, roi du quiproquo , mes journées sont faites d'épistolaire rabibochages,
    je suis contre la xénophilie et c'est avec éclectisme que je collectionne les plantes ombellifères
    9월 27일

    Inventaire de nos saisons

    Chaque chose ou presque est associée a une saison, un mois de l'année; parfois suivant les gouts un décalage vous fait aimer le soleil en avril , mais ne te découvre pas d'un fil ; les weekends de mai , le foin en juin ... c'était le printemps.
    Fêter l'été, en vacances, c'est Fetenat *  et Marie ,qui sont contentes, souvenirs d'amour de vacances , souvenirs de vacances en vieillissant
    C'est barbecue , barbes de trois jours, rouge ou rosé, verre a pied ou bronzé.
    Pour certains voici la rentrée; en automne , champignons, feuille , chauffage, du vert au jaune au rouge au marron, aux châtaignes mêmes.cherche des noises , oh pardon des noix et des noisettes, faire des provisions , de pommes de tout pour l'hiver , hein dame cigale.
    Soupe raclette , pot au feu, feu de cheminée , mon bonnet , mes gants, une luge même si je suis grand maintenant..Froid sec je préfère, je donne a manger aux oiseaux, je zappe noël, les jours allongent, j'ai vu du ciel bleu bleu .



    * certains enfants se prénomment comme cela (dans les calendriers il est parfois noté que l'abréviation de fête nationale)

    NE PAS OUBLIER

    Ne pas oublier , ces clefs, son tabac, le feu sous la soupe, l'eau qui déborde de la baignoire jusqu'à l'ascenseur.
    Ne pas oublier que l'on va mourir, qu'il faut vivre , la , maintenant, sans perdre de temps .
    Ne pas oublier qui on était , ce qu'on a fait , ce qu'on n'a pas fait...
    Ne pas oublier ces amis ces amours , les bons moments surtout.
    Ne pas oublier ces douleurs mais juste pour apprécier les instants d'après
    Ne pas oublier d'oublier ce qu'il faut oublier pour avancer
    9월 9일

    l'essaim

      Nous sommes début septembre , un weekend end ou il finit par faire beau temps en fin d'après midi du dimanche, je me baladais a travers champ quand a l'approche du village d' Héricy ,sur  la dernière haie qui sépare les maisons des champs , un nuage d'abeille qui s'agitaient , d'abord surpris , je fis le constat assez rapidement qu'il s'agissait d'un essaim d'abeille accroché a une branche a 2 mètres du chemin et a 3 mètres de hauteur.
    je restai quelques temps a regarder cette boule constituée d'abeilles ,comme un ballon de rugby, on avait l'impression qu'il etait accroché a une toute petite branche.
    Partagé entre le contentement d'avoir vu cela , quasiment le premier essaim vu en pleine nature , sauf ceux attrapés lors de ma formation d'apiculteur au centre UCPA de bois le roi, et la réflexion de savoir comment le capturer.

    Je rentrai donc a pied a la maison , réfléchissant ... j'annonce la nouvelle a mes fils présents et me décide a aller le capturer ... avec mon fils Blaise, je charge la ruche dans la voiture et quelques outillages , masque, pommade pour attirer les abeilles, gants de protection ...
    Sur place , je prévient les voisins de notre méfait, on regarde dans tous les sens le fameux essaim , il faut monter sur un tas de gravas branlant pour y accéder , je téléphone a un ami apiculteur " francis"  ... les consignes sont clairs : faire tomber l'essaim dans un carton hermétique et scotcher ....ensuite renverser le carton sur la ruche ouverte ... c'est pas le tout de le dire il faut le faire ...
    Avec le masque , les gants , le carton, le scotch, les ciseaux, le sécateur, me voila sur la tas de pierre , je coupe quelques ronces, puis la fameuse branche qui me semblait celle ou était fixé l'essaim , rien ne tombe , il etait fixer en fait a une grosse branche que je ne voyais pas derrière, je décide en quelques secondes de  faire tout tomber dans le carton et tapant fort sur la branche ... voila les abeilles dans le carton, une partie a coté ... scotcher , tout le matériel dans la voiture , mon fils a pied et moi conduisant avec le masque de peur que les abeilles sortent du carton.
    retour a la maison , deux km en voiture sans trop de visibilité , mais enfin nous y voila ... Tout la maisonnée est sur le pont ... appareil photo il faut réinstaller la ruche , ouvrir et retrouver le carton dessus afin que les abeilles puissent se glisser entre les cadres de cire  le carton a juste  la taille de la ruche , coup de chance... je me couche un peu inquiet de savoir ce qui se passe sous le carton ....j'ai téléphoné a professeur api pour le tenir au courant

    Lundi 7H du matin après déjeuner le file a la ruche voir ce qui se passe , je soulève le carton et regarde , je ne vois rien dans la ruche entre les cadres , forcement les abeilles sont restés au fond du carton accrochées je ne sais comment , je repose le tout ... quelques minutes de réflexion, je ne sais comment les faire tomber dans la ruche , je fini par taper sur le fond de la boite toute la boule d'abeille tombe au même endroit , elles semblent endormies , le mets un torchon sur cette boule et bloque le tissu avec la hausse de cadre , il y a comme une bosse sous le torchon, le remets le toit de la ruche et ouf ...                 19h retour du travail , tout semble calme trop calme , je m'approche ... super une abeille puis deux entrent dans la ruche , d'autres sortent , peut être les mêmes, je fait mon rapport a Cire Francis.

    Mercredi Soir 19h l'ami Francis est venu vérifier la mise en oeuvre et installer un nouriceur , nous coupons le torchon a la bonne dimension, posons le nouriceur et partiquons une ouverture entre le corps de la ruche et le dessous du nouriceur ... un coup de fumée pour les eloigner , avons pris plein de photos ...nous allons boire un coup de champagne , francis aux aguets s'étonne de voir la moitié de la colonie sortir sur le perron de la ruche , elles s'agitent remontent le long de la ruche ... nous craignons un départ .... au bout d'heure tout est rentrer dans l'ordre , tout ce petit monde est dans la boite .... recoup de champagne ouf ...




    8월 24일

    inventaire jardinatisque !!! 2008 pour mémoire

    fuschia
    rhubarbe
    vigne
    glycine
    arum
    hortensia
    pommier
    cerisier burlat
    prunier baviere
    solidago
    lilas
    forsythia
    buis
    framboisier
    cassis
    rosier
    pois de senteur
    groseillier
    souci
    digital
    pivoine
    romarin
    thym
    chèvrefeuille
    thuya
    tournesol
    mais
    noisetier
    troène
    muguet
    iris
    menthe
    menthe poivrée
    citronnelle
    lavande papillon
    arbre a papillon
    cassis fleur
    sauge
    pervenche
    fenouil le
    œillet
    hibiscus
    jacinthe
    millepertuis
    jacinthe d'eau
    muscari
    jonquilles
    rose du japon
    primevères
    camélia
    rhododendron
    perovskia blue spire
    laurier sauce
    laurier
    oseille

    8월 22일

    l'ile de Molene en été 2008


    on y vient en bateaux quasi exclusivement, un grand quai spécialement aménager pour debarquer les touristes , et les demeurants , ils sont pas nombreux , un peu plus de 200 d'après les renseignements généreux . un petit port ancien n'est pas loin de ce quai de débarquement , une vedette de la snsm pose entre ces deux ouvrages marins , elle a du en voir des vagues et des ressacs ...
    la billetterie des bateaux en bout de quai ...une autre boutique a produits de beauté , la beauté par les algues du coin bien sur ... puis plus loin, parsemés dans l'ile et fléchés crêperie, hôtel poste et tout le toutim.
    les sentiers sont pris a l'instinct , un kilomètre de diamètre l'ile, pas de quoi se perdre ; rapidement arrivé au bord de l'eau plus qu'a faire le tour , une petite tour blanche genre d'amer un sentier piéton longue la mer , des rochers , du goémon, des grèves de galets blancs, cout de chance cette fois un phoque, juste la tète , puis son poitrail , il plonge , le temps est long , il revient plusieurs fois , on veut faire partager son plaisir avec des passants qui ne voient que pouick ...l'herbe semblent le terrain de jeu des lapins , certains on fait leur potager en bord de mer , en dehors du village trop tassé pour y cultiver.
    un oiseau mort pour gâcher le plaisir précédent, des vagues sur les rochers , une eau clair, des fours a soude ( faudra regarder sur internet ) ce clocher et cette tour que l'on voit de partout , et ce repère rouge a quoi sert il ?
    les crêpes sont bonnes, Maout et Skreo ( ouessant et molene )
    le petit port en fin de journée semble de lieu de rendez vous de toute l'ile , des gamins se baignent, certains plongent de la cale , les adultes bavardent debout ou assis sur les murets.
    LEs maisons sont fleuries, des petits murs partout , des petites haies , des protections qui semblent dérisoires...
    Certaines villas sont belles , mais ici les constructions sont normales pour des gens normaux , pas de richissime acteurs ou people ne vient s'installer ... le temps est rythmé par les navettes vers le continent, une fois descendu du bateau la montre s'arrête jusqu'au reembraquement...

    pensées tristes ( anciennes)


    une ville , une ville
    papier gras sur le gazon
    pour la rime de la chanson
    un notable alcoolique
    écrase un môme
    vedette de télévision
    putain de télé
    le chien de Mme michu
    a fait 3 grottes
    ce matin
    quartier pieton
    skinned en on

    la presse
    un inconnu perd un bras en sauvant un inconnu
    3 lignes dans la presse regionale
    deux connus s'envoient gros mots
    gros lots pour les journaux
    comme la pièce, la presse a deux faces
    et mérite une place
    contre pouvoir pour tout voir
    ou pour tout ouir
    a vous faire frémir
    instrument de la liberté
    n'est peut être pas ma tasse de thé
    peu avoir un gout amer
    celui des tortionnaires



    visite de l'ile de bréhat entre noel et jour de l'an 2007

    visite de l'ile de Bréhat entre noël et jour de l'an 2007
    Le parcourt a pied des deux iles , du gris ardoise au roches roses.
    Des belles maison, des murs des jardins et ces massifs de fleurs qui descendent vers la mer.
    Des hortensias des agapantes .
    Les habitants de l'ile a trier dans les touristes ou habitants des vacances.
    Les sentiers qui tracent entre les mille criques, pas de criquet ici , ni a cette époque ni a une autre.
    reste quelques vaches et des vélos , le médecin en quad , genre de chevalier des temps moderne , un peu comme le cavalier de la mer.
    Le moulin a Marée, le chapelle le port la citadelle à verre , le soleil qui joue sur les milles iles alentours.
    2월 3일

    Rencontre fortuite dans un moyen de transport

    Il était un vendredi de RTT ou la journée m'appartenait, cap sur Paris la capitale fin novembre 2007, par chance, le temps était frais et ensoleillé. Mon projet n'était pas très ambitieux, me balader, prendre le temps de penser.
    Après le train, je pris le bateau bus dont un des arrêts n'est pas loin de la gare de Lyon, exactement en face du jardin des plantes .J'embarquais vers 10H dans ce bus a moitié désert.
    Ce bateau bus fait la traversée de Paris avec des arrêts aux principaux points touristiques. Nous étions 3 passagers en plus de l'équipage réduit a deux, une femme et sa fille que j'avais d'ailleurs vus a la gare sur le quai, près de chez moi.
    Croisière ensoleillée jusqu'a la tour Eiffel, Notre Dame d'abord, la Conciergerie, puis le musée du Louvre le musée d'Orsay, il y avait des vagues sur la seine, j'étais bien au soleil derrière les vitres . Des passagers montaient ou descendaient, je me retrouvais au Trocadéro, sur cette place tantôt occupée par des rollers, skateboards, touristes ou manifestants de droits de l'homme.
    La tour Eiffel en paysage, je repris mon tour en bateau, destination le quartier latin, on croisait des bateaux mouches, je revis la maman rose et sa petite fille habillée de la même couleur, mes coéquipières de mon premier trajet, la elles étaient en bout de l'île de la cité vers le pont neuf.
    Arrêt Notre dame, escalade de la tour par l'intérieur, j'avais commencé a compter les marches mais ... on grimpe par le tour de gauche, a mi hauteur on traverse et on termine l'ascension par la tour de droite au milieu des gargouilles par chance on peut y être au moment ou les cloches carillonnent, pas vu ni Esmeralda ni Quasimodo seulement des petits personnages sur les quais de seine et sur le parvis ... tient des deux fourmis roses , encore la elles doivent me suivre...
    Manger une salade au chaud en regardant la cathédrale le soleil toujours la je repris ma croisière, cette fois grosse ambition faire un tour complet, plonger dans mes pensées nous étions nombreux, toutes les nationalités, tous les genres, j'avais pu essayer tous les cotés du bateaux a l'avant arrière, bâbord et tribord.
    Les deux bonbons, le bateau les récupéra aux tuileries seules passagères a cet arrêt, a coté du pont des arts.
    Elles vinrent s'asseoir dans mon carré de siège, j'eu droit a des grands sourires, elles étaient habillées pareilles, la mère et la fille bien que la petite ne devait pas avoir plus de huit ans ; manteaux roses , chignons blonds, boucle d'oreilles avec des petits coeurs, même yeux .
    Elles ne parlaient pas français, elles regardaient un plan de temps en temps..
    Avec mon doigt sur leur plan je corrigeai la confusion quelles faisaient entre le musée d'Orsay et le parlement... je devins leur guide muet elles parlaient dans une langue de l'Europe du nord, et prononçaient les noms des bâtiments en vue, je hochai la tête dans un sens ou dans un autre. Je ne fis qu'un essai d'expliquer en anglais de quoi il s'agissait je n'avais pas progresser du tout dans l'usage de cette langue maudite pour moi
    Le voyage était plaisant, la jolie maman me souriait le soleil me chauffait, les bâtiments de la capitale éclairés par le soleil parfaitement, le ciel était bleu et la gamine me donnât un bonbon.
    Elles me montrèrent sur le plan leur ballade, on avait du se croiser 4 fois, déjà amusant de les avoir vues deux fois.
    On a failli rater la descente au jardin des plantes. Ça n'aurait pas été sérieux de faire un autre tour, on est sérieux à cinquante deux ans ...
    10월 28일

    echanges improbables entre Vincent V et une amie

    ELLE
    Cher Vincent,
    Bien reçu réception des croquis que tu m'as envoyer. La Hollande semble être un pays nostalgique pour que tu ais tant l'envie d'y retourner. Ces paysages me font un peu penser à la Belgique: des troncs alignés le long de petits ruisseaux, ces troncs si typiques avec quelques branches partant du sommet...Je les vois déjà sur tes tableaux ces arbres, seront-ils sûrement orange ou bleus!
    Ici, à Arles, l'air est toujours aussi doux, on se prélasse longuement sue les terrasses des cafés, même à une heure avancée de la nuit, ces nuits si étoilées qu'une lumière douce caresse le paysage...Peut-être viendras-tu m'y rendre visite un jour?
    De toute façon, je ne compte pas rester ici, je préfère remonter vers Paris, une tante peut m'accueillir à Auvers sur oise, un petit village proche de Pontoise. Je serais plus sure d'y trouver un travail, et du bon matériel pour continuer de travailler à tes cotés. De plus, les salons seront certainement plus nombreux, mais je sais que cela t'importe...
    J'attends ton retour avec impatience.
    Amicalement,
    ton amie
    LUI
    merci de ta lettre , bien en hollande, mais loin de toi
    j'ai peint la chambre verte ou nous avions passé la nuit ,
    l'édredon rouge, souvenir ému
    Poils gris contre peau douce
    les lieux que tu cites m'intéressent ...
    seront sur mon chemins certainement , si tu aimes ...
    Envie de te peindre , mais tu me connais , trop émotif ...
    je peterai les plombs ...
    bisous
    ELLE
    oui, c'est vrai tu me manques...j'osai pas te le dire...il y a parfois des impératifs qui nous empêche de se voir...mais je ne m'inquiètes pas...je sais qu'on est jamais très loin par la pensée...
    je continue à étudier les couleurs, j'observe beaucoup les paysages...je sais que les arbres sont bleus dans leurs ombres et que le ciel peut être multicolore à une certaine heure ou après un orage...Mes yeux travaillent et ma mémoire enregistre...j'espère pouvoir t'exposer mes découvertes dès ton retour...
    Reviens moi vite...
    très affectueusement,
    LUI
    je travaille comme un fou , pas toujours pour la peinture
    façon de me réaliser , si je peint , je pense a toi
    mais tu me connais , quand je peint j'en ai partout
    pourrais même pas te prendre dans les bras
    veux pas a avoir a te whitspititer ...
    quoique te savonner ...
    j'ai des idées de verts.. pas de verre ... pas de verre fumé,
    pas de fumée sans feu , ce feu qui me brûle
    je désherbe mon jardin , prépare pour un bain
    au fond de ce même jardin , ce soir , demain ?
    j'ai un hamac deux places entre les pommiers,
    te verrais bien avec moi dedans , mieux qu'un sommier
    c'est un hamac qui serre l'un contre l'autre les occupants
    je regarderai au fond de tes yeux les couleurs que je ne connais pas encore
    ELLE
    Dans le fond de mes yeux , tu verra toute les nouvelles couleurs que je découvre…les bleus et vert le la mer et du ciel, les jaunes -gris -mauve des nuages, les roses des fleurs, les jaunes des tournesols, le marron de mes iris...
    encore plein d'autre chose à voir..
    LUI
    Avec toute les couleurs dont tu me parles
    j'en ai jusqu'a la fin de ma vie , tu sais comme je suis compliqué
    un bleu , y’a le bleu nuit ,le bleu ciel , le bleu outremer, le bleu de l'âme
    le bleu de la mer en hiver, en été , le bleu des fleurs imaginaires ,
    le bleu que l'on devine sur un visage , dans un verre de vin
    Le ciel de la nuit noir est bleu aussi , pour que ton étoile brille
    je peux la voir ce soir et penser a toi
    je sais que c'est un grand jour pour toi , elle brille plus ce soir
    ton étoile, tes yeux aussi doivent briller
    j'aimerai être a tes cotés , sentir le même air bleu
    Parfois l'air aussi est bleu ... difficile a peindre
    je ne sais pas si j'oserai mettre mes mains pleines de bleus
    sous ton pull .... partout
    ELLE
    MERCI.....................

    10월 26일

    Ecrire a partir d'une liste de mot

    Versaille, amour courtois, échappée, caresse, exercice, baroque ...

    JEan alain revenait de VErsailles, belle ville , un peu froide, des immeubles , des maisons, ce chateau, ça suintait l'argent.
    Il avait réussit a s'en echappée, ou plutot echapper aux bras de cette Maitresse femme, Celine de Courtry de la Barlotiere, Comtesse de Mordreuc . Lui si affable , si aimable, bien élevé il s'était engagé dans cette aventure avec elle puis dans dans un amour qu'il imagnait courtois .
    La belle , la traitresse était une exentrique, une farfelue , tantot etrange , la donzelle lui avait fait dilapider ces économies dans des délais qui frissaient l'exces de vitesse de ces dépenses.
    Pour baroque elles l'etaient les nuits avec la belle .Ils ne s'étaient pas ennuyés tous les deux , pleins d'exercices, toutes les caresses connues d'eux deux avaient été joués.
    Mais Jean alain courtois gentilhomme , plutot un rock n'aimait pas le baroque dans les effusions amoureuses , il eu pu passer des heures sa tete sur ces bas si pas baroque.
    Si VErsailles m'était conté , jean alain n'avait pas su être le con ... le comte de mordreuc
    Un peu court financierement , trop court toi .